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SNC 2026 : Elitis Express, le compagnon de route des festivaliers
BOBO-DIOULASSO / OUAGADOUGOU — Après sept jours d’immersion dans la 22e édition de la Semaine nationale de la culture, le retour vers la capitale prend des allures de debrief national, entre mémoire vive, fatigue heureuse et conviction renouvelée sur la place de la culture dans le récit burkinabè.

La 22e édition de la SNC s’est ouverte à Bobo-Dioulasso le 25 avril 2026, sous le thème « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Pendant sept jours, la capitale économique a vibré au rythme des cérémonies, spectacles, interviews et expositions. Désormais, il est temps de rentrer. Direction Ouagadougou, à bord d’un car Elitis Express.

7h30 — Départ de la gare, secteur 5
Enregistrement des bagages, derniers contrôles, montée à bord. On s’installe avec ce sentiment étrange d’avoir couvert un événement, certes, mais surtout d’avoir vécu un moment de culture intense et passionnant. Lorsque le moteur se met enfin à parler à la route, quelque chose se détend. La température intérieure affiche 26 degrés. Une hôtesse accueillante et professionnelle oriente les voyageurs vers leurs sièges. Une collation est offerte, café et thé disponibles. Le voyage cesse d’être une contrainte : il devient un espace de décompression.

À travers la vitre, le paysage défile — arbres, villages, paysages touristiques. Après une semaine à courir d’un bout à l’autre de Bobo, cette route agit comme une salle de montage. La SNC 2026 n’a pas seulement offert des prestations artistiques. Elle a rappelé que la culture demeure une mémoire en mouvement. À Bobo, cette mémoire avait des pas de danse, des accents venus de toutes les régions, des couleurs de terroirs et de fraternité. Le Village des communautés, notamment, a mis en lumière la richesse culturelle du pays avec la participation de 31 communautés burkinabè et 15 communautés africaines, dans un esprit de dialogue et de vivre-ensemble.

10h20 — Escale à Boromo, la ville carrefour
Le voyage est à mi-parcours. À Boromo, une halte de cinq minutes permet aux voyageurs de se dégourdir les jambes et de faire quelques emplettes. La ville carrefour fourmille de cars et de voyageurs en provenance de Bobo-Dioulasso, preuve que la capitale économique était pleine à craquer pendant la SNC. Un passager profite de l’arrêt pour se régaler de viande grillée achetée au bord de la route ; plus loin, une voyageuse croque de l’alloco. D’autres échangent encore des numéros de téléphone, comme si les rencontres nées pendant la fête culturelle se prolongeaient naturellement sur l’axe routier.Sur Elitis TV, diffusée à bas volume, se succèdent musique burkinabè, afrobeat et films africains. Le car reprend la route dans une ambiance de fin de colonie de vacances, direction Ouagadougou — cette fois sans escale.

13h45 — Entrée dans la capitale, escale de Pissy
Sans le moindre incident, le trajet sur Ouaga s’est déroulé comme un long fleuve tranquille. Trois heures après Boromo, nous pénétrons dans la capitale sous un soleil ardent, qui contraste avec la fébrilité encore palpable des festivaliers de retour de Bobo. Cinq minutes d’arrêt le temps que quelques passagers et bagages descendent, avant de poursuivre jusqu’à la gare centrale en traversant la ville.

14h16 — Arrivée à la gare ZAD d’Elitis Express
Six heures et quarante-six minutes après le départ de Bobo. Voyage accompli, sans accroc. Elitis Express revendique un positionnement ancré sur le confort, la sécurité, des gares modernes et un service VIP sur la ligne Ouaga–Bobo–Ouaga. La promesse tient : on oublie effectivement la longueur du trajet. Prendre Elitis Express sur cet axe, c’est un réel plaisir.
Merci à Elitis Express d’avoir permis au Digital Magazine Burkina de couvrir la SNC Bobo 2026.

Pierre Ouédraogo | Digital Magazine Burkina
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