|
Getting your Trinity Audio player ready...
|
La ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a présidé le vendredi 4 avril 2026 une séance de travail avec l’ensemble des acteurs impliqués dans la couverture de 750 zones blanches, selon des informations publiées sur la page Facebook du ministère. Un point d’étape qui confirme des avancées tangibles, mais appelle à accélérer.
Lancé le 30 septembre 2025, le projet de couverture de 750 zones blanches franchit ses premières étapes. Réunis autour du ministre, le Secrétaire exécutif de l’ARCEP, Patrice Compaoré, et les responsables des opérateurs de téléphonie mobile ont dressé un bilan encourageant : la majorité des localités concernées est identifiée, les ordres de service ont été signés et les commandes d’équipements sont en cours.
En amont de cette phase d’exécution, le MTDPCE avait conduit une vaste campagne de sensibilisation et d’adhésion sur l’ensemble du territoire. Le chantier Zéro Zone Blanche a d’abord été officiellement lancé à Ouahigouya, en présence de l’ensemble des gouverneurs et des acteurs du secteur. Des ateliers ont ensuite été organisés dans neuf autres régions — Oubri, Nando, Kuilsé, Goulmou, Nakambé, Nazino, Djoro, Guiriko et Tannounya — pour présenter les 12 chantiers du ministère, exposer les enjeux spécifiques du projet, aborder la problématique de l’implantation des pylônes et définir le rôle attendu des autorités locales dans la facilitation des travaux.

Saluant cette mobilisation collective, Dr ZERBO/SABANE n’a toutefois pas relâché la pression sur les délais. Elle a exhorté les opérateurs à anticiper les travaux de génie civil avant l’installation de la saison des pluies, à renforcer les équipes déployées sur le terrain et à lever sans délai tout blocage administratif susceptible de retarder l’exécution.
La ministre a rappelé la portée stratégique du chantier, qui va bien au-delà de la simple connectivité. « C’est un projet important pour le Burkina Faso et pour nos populations. Il contribue non seulement au développement de nos localités, mais aussi aux efforts de sécurisation de notre territoire. »
Pour garantir la tenue des délais, des rencontres périodiques de suivi seront organisées afin d’évaluer l’avancement des travaux et d’ajuster les actions si nécessaire.
La dynamique est appelée à se poursuivre : une deuxième phase, prévoyant la connexion de 750 localités supplémentaires, est annoncée pour 2027, dans la même logique d’efficience.
Pierre Ouédraogo
En savoir plus sur Digital Magazine Burkina
Subscribe to get the latest posts sent to your email.

