CANAL+ Burkina célèbre la cohésion interreligieuse avec une rupture collective à Ouagadougou

News de la Cité
Getting your Trinity Audio player ready...

CANAL+ Burkina a organisé, le 11 mars 2025 à son siège à Ouagadougou, une « rupture collective » lors d’un déjeuner interreligieux, soulignant l’unité, la diversité et le vivre-ensemble entre catholiques, musulmans et animistes, en particulier pendant les périodes de Carême et de Ramadan.

Une initiative ancrée dans les valeurs du vivre-ensemble

Cette rupture collective se pose comme un modèle idéal de cohésion sociale. La croyance commune en un divin fonde le « vivre-ensemble », concept clé au Burkina Faso pour promouvoir la tolérance interreligieuse face aux défis sécuritaires et sociaux. C’est dans cette optique que CANAL+ Burkina a tenu à organiser cette rupture collective afin de transcender les différences.

Dans cette vision inclusive, Jacques DIOH, Directeur général de CANAL+ Burkina, insiste sur la paix partagée par toutes les religions, positionnant cette rupture collective comme une volonté manifeste de réunir les communautés. « Une rupture collective dans un monde où toutes les religions prônent la paix, je pense qu’il n’y a rien de tel », déclare-t-il. Il va plus loin en prônant un message de solidarité pendant ces périodes spirituelles sensibles. « Rassembler toutes les communautés, partager, avoir un moment de partage en ces temps bénis de Carême, en ces temps bénis de Ramadan. Avoir un moment de partage, c’est prôner l’unité, prôner la diversité », affirme Jacques DIOH.

Jacques DIOH, Directeur général de CANAL+ Burkina, a porté le message d’unité et de diversité lors de la rupture collective

Les leaders religieux saluent un repas qui unit

Ce partage alimentaire, acte symbolique célébrant l’unité dans la diversité, est apprécié par les leaders religieux présents. Pour l’imam Lassané Sakandé, qui a dirigé la prière musulmane à l’issue de la rupture, ce repas commun transcende le cadre professionnel, car il renforce les liens au sein de CANAL+ Burkina avec une dimension spirituelle qui unit employés et partenaires dans un esprit de fraternité. « À travers cette activité collective de rupture, les gens ont prié non seulement pour le pays et pour CANAL+, mais pour tout un chacun, pour ce qui le concerne, ce qu’il désire et ce qu’il ne désire pas », a déclaré l’imam Sakandé.

L’imam Lassané Sakandé a dirigé la prière musulmane à l’issue du repas, unissant dans un même élan spirituel employés et partenaires de CANAL+ Burkina

Le monde culturel et médiatique mobilisé

Plusieurs acteurs du cinéma et du monde culturel étaient également présents à cette rupture collective et n’ont pas manqué de saluer l’aspect de solidarité et de renforcement de la cohésion. Abdelrahman Gansonré, Chef de service événementiel et sponsoring chez Telecel Faso, voit en cette activité une valorisation de CANAL+ comme promoteur de valeurs partagées en pleine période religieuse. « D’abord, nous saluons l’initiative qui s’inscrit effectivement dans la célébration de ce mois de Dieu, ce mois de grande spiritualité et surtout ce mois de fraternité », a-t-il déclaré, ajoutant : « Cette cohésion entre les religions, c’est quelque chose à saluer. » L’artiste musicienne Miss Wedra, également présente, a salué cette initiative de CANAL+ qui renforce la cohésion sociale.

Abdelrahman Gansonré, Chef de service événementiel chez Telecel Faso, parmi les invités qui ont salué l’initiative de CANAL+ Burkina

CANAL+ Burkina, acteur engagé au-delà de l’écran

Par cette rupture collective, CANAL+ Burkina confirme son ancrage dans le tissu social et culturel burkinabè. À l’heure où le pays traverse des épreuves qui appellent à l’unité, ce type de geste symbolique et rassembleur dépasse le simple cadre d’entreprise. Il rappelle que les acteurs privés peuvent, eux aussi, être des vecteurs de paix et de réconciliation communautaire, une responsabilité que CANAL+ Burkina semble assumer pleinement.

Pierre Ouédraogo


En savoir plus sur Digital Magazine Burkina

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire