Burkina Faso : Lancement d’une plateforme de soumission des dénonciations par la Commission de Régulation des Dysfonctionnements 

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Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans la lutte contre les dysfonctionnements au sein des services publics avec le lancement d’une plateforme numérique de dénonciation. Cette initiative vise à permettre aux citoyens de signaler facilement et en toute sécurité les manquements observés dans l’administration.

Une plateforme confidentielle et rapide

La Commission de Régulation des Dysfonctionnements met à disposition des Burkinabè un outil moderne pour exercer leur droit de dénonciation. Sur cette plateforme, toutes les soumissions sont traitées de manière strictement confidentielle, garantissant ainsi la protection des dénonciateurs.

Le processus de dénonciation a été simplifié au maximum : il ne prend qu’environ 5 minutes pour effectuer une déclaration sur le site. Cette rapidité vise à encourager la participation citoyenne sans contraintes administratives lourdes.

Un engagement pour le changement

Cette initiative s’inscrit dans une démarche globale de réforme de l’administration publique burkinabè. La Commission affiche clairement son ambition : être “au service du peuple pour changer ou faire changer”. L’objectif de DenonciationPro est de garantir que la population puisse signaler des faits liés à des activites contraires à l’ethique ou illegales et ce en toute sécurité. Il est un canal direct entre les citoyens et les autorités de régulation, permettant ainsi d’identifier et de corriger rapidement les dysfonctionnements.

Accès à la plateforme

Les citoyens souhaitant signaler des dysfonctionnements peuvent accéder à la plateforme via le site : www.denonciatonpro.gov.bf

Cette initiative témoigne de la volonté des autorités burkinabè de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance en impliquant directement les citoyens dans le processus d’amélioration des services publics.

L’annonce du lancement en date du 23 février 2026, marque un pas vers plus de transparence au Burkina Faso. La CRD, opérationnalisée en 2025, a déjà identifié plus de 440 dysfonctionnements critiques dans 27 ministères.

Pierre Ouédraogo


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